Le point fort de GTA
est l'intense sentiment de liberté qui s'empare du joueur "lâché" dans
une ville très noire. Après les rues de Los Angeles dans le dernier
opus, GTA
s'attaque cette fois-ci à celles de New York, opportunément rebaptisée
Liberty City. Le concept est redoutablement efficace : dans la vaste
cité, le héros peut courir, sauter, tirer, tuer, voler, dealer,
fréquenter des prostituées... Au vu de ces pratiques peu
recommandables, le choix de la Big Apple avait mis hors de lui Michael
Bloomberg, le maire de New York. 29avril 2008
Courir, sauter, tirer, tuer, voler, dealer...
Le point fort de GTA
est l'intense sentiment de liberté qui s'empare du joueur "lâché" dans
une ville très noire. Après les rues de Los Angeles dans le dernier
opus, GTA
s'attaque cette fois-ci à celles de New York, opportunément rebaptisée
Liberty City. Le concept est redoutablement efficace : dans la vaste
cité, le héros peut courir, sauter, tirer, tuer, voler, dealer,
fréquenter des prostituées... Au vu de ces pratiques peu
recommandables, le choix de la Big Apple avait mis hors de lui Michael
Bloomberg, le maire de New York. 29avril 2008
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